Vous êtes ici : Accueil > Dossier du mois > Solidarité Sri Lanka : aidons Midigama

Même rubrique
AIRE D’ACCUEIL DES GENS DU VOYAGE
LE CHIEN DANS LA VILLE
LA COHERENCE DES DEPLACEMENTS URBAINS :
UN OBJECTIF PERMANENT
LE SYSTEME METRIQUE APPLIQUE A LA NUMEROTATION DES RUES
TRAVAUX
DIAGNOSTIC PETITE ENFANCE
ACCESSIBILITÉ DES ÉTABLISSEMENTS, DES ESPACES RECEVANT DU PUBLIC ET DE LEURS ACCES
OPÉRATIONS DES BLÉS D’OR : 32 LOGEMENTS LOCATIFS
Une Découverte Inattendue...
L’ÉTAT D’AVANCEMENT DE LA ZAC A PENHOAT
BUDGET 2009
GOUESNOU : 6137 HABITANTS (Population municipale) EN 2006
LE PLAN DE MANDAT (MARS 2008 - MARS 2014)
CONSEIL MUNICIPAL ENFANT
PRÉSENTATION DES SERVICES MUNICIPAUX
TRAVAUX 2008
L’ESPACE MUSIQUE OUVRE BIENTÔT SES PORTES
LE FUTUR ECHANGEUR DE KERGARADEC : UNE PORTE DE VILLE
URBANISME ET LOGEMENTS : UN OUTIL,
LA ZONE D’AMÉNAGEMENT CONCERTÉ (ZAC)
LE CONSEIL MUNICIPAL ENFANT
ORGANISATION DES SERVICES DE LA MAIRIE
LE CONSEIL MUNICIPAL
BUDGET 2008
Jumelage Gouesnou-Brecon, bientôt 20 ans !
TRAVAUX 2007
NOËLS DU MONDE
LES AIDES FINANCIÈRES AUX SCOLAIRES ET AUX ÉTUDIANTS
PLACE DES FUSILLES : STATIONNEMENT ET CIRCULATION
DEVELOPPEMENT DURABLE ET ECONOMIES D’ENERGIE CHEZ SOI
ESPACE CONSEIL EMPLOI
L’ESPACE MUSIQUE
Travaux 2006
Ouverture de l’Espace Conseil Emploi en mairie
Aménagement de la Place des Fusillés
L’ECO-HABITAT AU COEUR DE LA SEMAINE DE L’ENVIRONNEMENT
LES AIDES AUX PERSONNES AGEES
Le conseil Municipal Enfant
Jardinier au naturel
Budget 2006
CHARTE « COMMUNE HANDICAP »
Relais des Parents et des Assistantes Maternelles
Défi pour la Terre
Il était une fois HARMONIA...
TRAVAUX 2005
Il fait bio dans mon assiette
Le nouvel espace multisports du CRANN
Participez au choix de la façade de votre nouvelle mairie
ANTENNE CLIC
BUDGET 2005
LE PRINTEMPS DE L’ENVIRONNEMENT
Aménagements de sécurité - rue de l’Eglise
Le Conseil Municipal Enfants
Solidarité Sri Lanka : aidons Midigama
Dernière mise à jour le 26/04/2005
L’île comprend 19 millions d’habitants, qui sont concentrés pour la plupart à Colombo, la capitale du pays, et sur la côte ouest. Selon la légende le Sri-Lanka serait l’Eden, le paradis d’Adam et Eve. Pour preuve, l’un des plus haut sommet de l’île se nomme le pic d’Adam (2224 mètres). Les Bouddhistes y reconnaissent l’emprunte du pied de Bouddha. La population est à 70 % Cinghalaise avec des minorités Tamoules venues du sud de l’Inde (18 %), d’Arabes et de Métis. Elle est en majorité bouddhiste (75 %) ; également des chrétiens, hindous et musulmans. Depuis des années le pays subit une grave guerre civile qui fait que la partie nord/nord-est (à majorité tamoule) de l’île est coupée du reste du pays et fermée aux visiteurs. Pays rural (80 % de la population), l’activité agricole (riz, canne à sucre, thé...), la pêche et le bois sont les principales ressources du Sri-Lanka (auparavant appelé Ceylan).
Midigama
Midigama vit de la pêche et des quelques touristes de passage. "Peu après la borne indiquant 138 km, à Midigama, se trouve une petite plage où il fait bon surfer lorsque les vagues sont bonnes. C’est un endroit sans prétentions à l’ambiance détendue ou les surfeurs et quelques autres trouvent à se nourrir et à se loger chez les familles des environs." - Lonely Planet
26 Décembre 2004 - Le tsunami
Moi, je me suis dirigé vers la côte pour prévenir Akalanka mon chauffeur et ami resté dans le van. Ce n’est pas vraiment une vague mais un courant énorme qui m’a propulsé dans la forêt, je n’arrivais pas à résister aux flots, je me suis laisser porter, puis ma planche s’est brisée contre un palétuvier dans lequel j’ai réussi à grimper. C’est alors que j’ai vu des gens se noyer autour. Ils criaient et je ne pouvais rien faire. C’est terrible, terrible...
Cela a peut-être duré 2 ou 3 minutes, la mer s’est retirée sur 500 m. Toutes les maisons étaient détruites, le van était à 150 m. Akalanka avait réussi à grimper dans un cocotier, nous étions les seuls survivants sur la plage. Je suis reparti en mer chercher mes élèves, au bout de 2 heures j’en avais retrouvé 2, le troisième avait été pris en charge par des pêcheurs.
Ici les gens ne savent pas nager. Il y avait des morts partout, dans les arbres, dans les maisons écroulées sur eux. Des bus entiers avec 40 personnes ont été balayés comme des plumes..."
29 Décembre 2004 - L’appel au secours
Après 4 jours d’attente et d’angoisse pour sa famille, enfin l’appel libérateur : "Je suis vivant !!! mais nous avons plus que jamais besoin de votre soutien. Ici le long des routes les gens tendent la main, ils n’ont plus rien. Pour survivre ça ira mais dans 1 mois quand il faudra reconstruire, le gouvernement n’en aura pas les moyens. On aura vraiment besoin d’argent. Beaucoup d’argent !"
Les premiers bilans
C’est l’heure des premiers bilans, des décomptes macabres. Des villages entiers ont été rayés de la carte, des milliers de morts, l’aide internationale qui tarde à arriver dans les villages les plus reculés. Les temples et les écoles sont transformés en camps de réfugiés. Mais les Srilankais restent dignes, unis dans la douleur, solidaire dans l’effort, partageant le peu qui leur reste.
La tâche est ardue et le désespoir guette. Chinthuka, cuisinier dans un hôtel, n’est pas optimiste : "La maison de mes grands-parents est détruite mais nous n’espérons rien du gouvernement. Il s’en fiche, il ne fera rien."
La situation à Midigama
Pour l’heure, le surfeur de Saint-Nazaire, Yannick POIRIER a décidé de rester dans son village d’adoption, à Midigama où il vit depuis 5 ans. Il est sur place l’ambassadeur de l’association créée à Gouesnou (29) par sa famille.
Les projets sont nombreux et choisis sur place en fonction de l’urgence et de la possibilité de suivi. D’ores et déjà, l’inventaire ci-dessous a pu être établi.
AIDE DE PREMIERE URGENCE MISE EN OEUVRE
Aide financière aux habitants du village par l’achat de nourritures et de vêtements
Assistance au temple
Achat d’une pompe à eau
Achat de matériel et participation aux frais de déblaiement des gravats
Reconstruction des sanitaires pour rétablir l’hygiène indispensable à la non survenance d’épidémies.
UN PREMIER INVENTAIRE DES BESOINS A ETE REALISE
148 familles complètement démunies : plus de maisons ou maisons complètement vides. Le mobilier est détruit. La liste des achats est prête, les meubles (matelas, tables...) + divers matériels de cuisine seront commandés dans les tous prochains jours.
14 bateaux et 20 barques sont à reconstruire et à ré-équiper : rendez-vous est pris avec le "charpentier marine" du village. Le devis devrait nous parvenir très prochainement.
100 maisons détruites et environ 50 cabanes de pêcheur.
A noter que la plupart de ces habitations se trouvaient dans la bande littorale de 300m, désormais déclarée non constructible et qu’il sera par conséquent nécessaire à ces familles d’acquérir de nouveaux terrains.
Le directeur de l’école maternelle doit nous transmettre ses besoins. L’école a été très touchée par le raz de marée.
Le dispensaire est à ré-équiper, l’acquisition d’une nouvelle ambulance est primordiale.





